Presentation du systeme solaire

Presentation du systeme solaire
1.PRESENTATION DU SYSTEME SOLAIRE :

Le système solaire se compose du Soleil (qui représente 99.8% de la masse totale), d'un ensemble de planètes, dotées de satellites (sauf Mercure et Vénus), tournant toutes dans la même direction autour du Soleil, lequel occupe l'un des foyers de leurs orbites elliptiques, quasi circulaires (notamment Vénus et Neptune), de probablement quelques centaines de milliers d'astéroïdes dont les orbites se situent en majorité entre celles de Mars et de Jupiter, de comètes aux orbites très excentriques, de météorites, de planétoïdes découverts depuis 1992, et de matière interplanétaire (gaz, particules, poussière microscopique). Kepler a mis en évidence les 3 lois auxquelles obéissent les mouvements orbitaux des planètes. D'un point de vue géocentrique, le Soleil semble parcourir un cercle nommé écliptique. Les orbites planétaires, y compris celle de la Lune, ont une inclinaison orbitale relativement faible par rapport au plan de l'écliptique : les inclinaisons orbitales maximales étant celles de Pluton (17° 15), de Mercure (7°), de la Lune (5° 15), et de Vénus (3° 39).
Plotin développe dans son traité Des difficultés relatives à l'âme l'idée stoïcienne d'un univers-animal, "un tout sympathique à lui-même" Les "influences" des astres se justifieraient par l'harmonie et la sympathie existant entre les diverses parties de l'univers : "Nous n'attribuerons donc ni à des causes corporelles ni à une décision volontaire les influences célestes qui s'exercent sur nous et sur les autres animaux et en général sur les choses de la terre. Quelle cause reste donc, qui soit admissible ? Cet univers est un animal unique qui contient en lui tous les animaux ; il a une âme unique qui va dans toutes ses parties, dans la mesure où les êtres qui sont en lui sont ses parties."

L'unité du système solaire est un postulat nécessaire à toute efficience planétaire : en effet Kepler précise que c'est le système solaire qui forme ce tout organique, marquant une clôture par rapport aux autres corps sidéraux. Le système solaire serait un ensemble globalement stable, une sorte d'écosystème au sein de la Galaxie, un milieu d'intégration privilégié pour le vivant. Le philosophe Henri Bergson note en 1907 que le système solaire est probablement le "système le plus objectivement isolé et le plus indépendant de tous" En effet, s'il existe des incidences astrales différenciées dont les planètes sont les opérateurs physiques, il faut que ces planètes constituent une totalité, et que la différenciation soit en rapport avec certains critères physiques. Ptolémée et ses prédécesseurs ont cherché à justifier ces différences par de supposées qualités élémentales des planètes (chaleur, humidité). On sait l'échec de cette tentative de rationalisation.

# Posted on Saturday, 12 February 2005 at 4:42 AM

definitions

definitions
2. La découverte des planètes trans-saturniennes

L'astronome britannique William Herschel (1738-1822) découvre Uranus le 13 mars 1781 et décide de la nommer Georgium Sidus, en l'honneur du roi George III. Puis elle fut nommée Herschel dès 1781. Dans son Systême de Copernic ou Abrégé de l'astronomie (Paris, 1783), tableau dédié et présenté à Monseigneur le Dauphin par un certain Papillon de La Ferté, la "planète de Herschel" est symbolisée par un dauphin car "Cette Planète a été découverte quelques mois, avant la naissance de Monseigneur le Dauphin". L'astronome prussien Johann Bode (1747-1826) suggère finalement de la nommer Uranus, d'après le dieu grec du ciel Ouranos. Le nom d'Uranus apparaît dans le titre de nombreux traités astrologiques, bien avant la découverte de la planète.
L'anglais John Couch Adams (1819-1892) et le français Urbain Le Verrier (1811-1877) supposent l'existence d'une nouvelle planète au-delà d'Uranus et calculent sa position hypothétique à partir de 1845. Elle est effectivement repérée par l'astronome allemand Johann Galle (1812-1910) et par son assistant Heinrich d'Arrest, de l'observatoire de Berlin, le soir du 23 septembre 1846 à partir des calculs de Le Verrier. Galle propose le nom de Neptune. Toutefois Neptune aurait été repérée dès le mois d'août 1846 au télescope de l'observatoire de Northumberland par l'astronome anglais James Challis.
L'existence d'une planète trans-neptunienne est évoquée dès 1879 par Camille Flammarion (1842-1925) et par d'autres astronomes. Clyde Tombaugh (1906-1997), de l'observatoire Lowell (Flagstaff, Arizona), découvre Pluton le 18 février 1930, à partir des calculs effectués en 1915 par Percival Lowell (1855-1916) et des clichés photographiques qu'il prend les 23 et 29 janvier 1930. Le nom de Pluton (qui reproduit les initiales de Percival Lowell) a été proposé par une écolière anglaise de 11 ans.
Quelques coïncidences temporelles peuvent nourrir la réflexion. La planète Uranus a été découverte par un astronome réputé. La découverte de Neptune est entourée d'un halo de circonstances mal éclaircies, et celle de Pluton est le fait d'un astronome autodidacte. En 1781 l'uranien Kant publie sa Critique de la raison pure, en 1848 le neptunien Marx publie son Manifeste du parti communiste, et en 1929 le plutonien Heidegger son traité Qu'est-ce que la métaphysique ? Enfin ces événements politiques, économiques et sociaux, fort connus, qui semblent s'accorder avec la nature de la planète concernée : l'indépendance des Etats-Unis en 1776 et la Déclaration française des Droits de l'Homme en 1789 (Uranus), les mouvements révolutionnaires de 1848 en Europe et la révolte des T'ai-p'ing "chrétiens-taoïstes" en Chine à partir de 1850 (Neptune), la crise économique aux Etats-Unis puis en Europe (1929-1930) et l'avènement de Hitler au pouvoir en 1933 (Pluton).


3. Qu'est-ce qu'une planète? (Investigation raisonnée des opérateurs astrologiques de type planétaire)

Parmi les "opérateurs astrologiques", c'est-à-dire les facteurs astrologiquement signifiants (planètes, maisons, signes zodiacaux...), il existe une catégorie qui se rapporte spécifiquement à la causalité, à l'énergie, qu'on pourrait appeler les opérateurs physiques ou astronomiques. Ce sont des corps physiques, tangibles, existants, qui influencent la psychè en vertu d'une intégration organique de leurs cycles. Sur le cercle zodiacal, ils sont figurés par des points. Parmi les 4 catégories de corps usuellement pris en compte par l'astrologue, les objets imaginaires (planètes hypothétiques), les points fictifs et arithmétiques (parts, noeuds, mi-points), les corps physiques non significatifs, et les planètes, seule la dernière catégorie répond à la définition précédente. Quand on demande à l'astrologue pourquoi il utilise tel facteur plutôt que tel autre, et aussi pourquoi il positionne ce facteur par projection sur l'écliptique, le plus souvent il répondra : "parce que ÇA marche".

Les objets imaginaires :

Ce sont les astronomes qui, dans la seconde moitié du XIXè siècle, ont supposé l'existence de planètes et de satellites hypothétiques afin de combler les interrogations soulevées par l'état des connaissances astronomiques : notamment d'une planète infra-mercurienne, nommée Vulcain, et d'un satellite invisible de la Terre, Lilith, desquels la réalité n'a jamais pu être démontrée, et aussi d'une planète trans-neptunienne. La vogue des planètes hypothétiques s'est accélérée dans les milieux astrologiques au siècle suivant. Ce fut l'occasion pour les astrologues de combler leurs échecs : l'affirmation de planètes nouvelles (une cinquantaine à ce jour), invisibles, à découvrir, palliait l'incapacité à interpréter un thème avec les seules planètes connues. En outre, la tentation d'un modèle congruant des Maîtrises et des Domiciles (12 signes / 12 planètes), a été un facteur fondamental dans la pratique des planètes hypothétiques chez les astrologues et les penseurs hermétistes.
En 1881, le curé Vassart suppose l'existence de 3 trans-neptuniennes (Michel, Gabriel et Raphaël) dont il donne la période et la position pour le 1er janvier 1850. A partir des années 70 du XIXè siècle, l'existence d'une planète trans-neptunienne X est largement débattue dans les milieux astronomiques. Les astrologues et hermétistes ne feront que s'adapter aux recherches en cours. L'abbé hermétiste Paul Lacuria (1806-1890), dans un manuscrit inédit , affirme l'existence de Pluton, qui sera découverte un demi-siècle plus tard : "La progression des planètes est aussi régulière en grosseur qu'en éloignement. Cette progression monte de Mercure jusqu'à Uranus, puis décroît dans Neptune et dans Pluton qu'on découvrira plus tard et qui est plus éloigné et plus petit que Neptune." En 1897, l'astrologue franc-maçon Charles Nicoullaud (1854-1923), alias Fomalhaut, confirme cette vision : "La planète au-delà de Neptune existe, elle se nomme Pluton." Fomalhaut présente une théorie duodécimale des Domiciles, avec Pluton en Bélier, Vulcain en Gémeaux, et Junon, une planète détruite lors d'une catastrophe sidérale et dont les astéroïdes seraient les débris, en Balance.

En 1917 l'astrologue C. Libra popularise sur le continent la planète mythique Vulcain , et une année plus tard, Walter Old (1864-1929), alias Sepharial, impose Lilith, le second satellite terrestre, au milieu astrologique britannique.
A partir du milieu des années 20, les astrologues ne se contentent plus de spéculer sur des découvertes astronomiques aléatoires, ils inventent leurs propres planètes. Les plus célèbres de ces corps hypothétiques restent les trans-neptuniennes de l'école de Hamburg, qui continuent à être utilisées, malgré la déconfiture d'Alfred Witte (1878-1941), qui s'est montré incapable de mentionner Pluton, découverte deux années après la publication de son ouvrage. Aux 4 trans-neptuniennes de Witte (Cupido, Hades, Zeus et Kronos) s'ajoutent celles de son élève Friedrich Sieggrün (1877-1951) : Apollo, Admetos, Vulkanus et Poseidon.On connaît par des éphémérides la position de ces huit trans-neptuniennes dont les révolutions sidérales varient entre 262.5 ans pour Cupido et 740 ans pour Poseidon.
En 1930 le rosicrucien écossais Maurice Wemyss annonce l'existence de 3 transplutoniennes (Didon, Hercule et une autre "Pluton"), et en 1935 celle de la planète Jason, située entre Saturne et Uranus. Ernest Britt confirme l'existence de 2 transplutoniennes , avant que la vogue de Proserpine à la fin des années 30 et dans les années 40 (Maurice Privat, Dom Néroman, Léon Lasson...) ne s'empare de l'astrologie française. Dans les années 50, le hollandais Theodor Ram invente 3 nouvelles planètes (Persephone, Hermes et Demeter), et en 1972 Charles Jayne offre à l'astrologie américaine ses 7 transplutoniennes : Pan, Isis, Hermes, Osiris, Midas, Lion, et Moraya , et certains astrologues russes utilisent les quatre transplutoniennes: Isis, Proserpine, Anubis et Osiris...
En prenant en compte ces corps imaginaires, l'astrologue se débarrasse des garde-fous astronomiques, sans pour autant accroître la richesse sémantique du clavier planétaire : en effet les significations données à ces corps hypothétiques restent très proches de celles concernant les planètes connues. Ces ajouts superfétatoires, loin d'enrichir le clavier planétaire, le conduisent à la confusion. En outre, je ne crois pas que l'astrologue soit un voyant. S'il l'était il n'aurait que faire de l'astrologie.
Les points fictifs et arithmétiques Ces facteurs n'existent pas physiquement : ce sont des points arithmétiques, déterminés par le calcul.
La Lune noire, autrement dit le second foyer de l'orbite lunaire (aussi appelée Lilith), très utilisée par les astrologues. On peut calculer sa position moyenne et sa position vraie.
Les planètes "noires" : le Soleil noir, Mercure, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, et Pluton noirs. Difficile d'imaginer une position très éloignée du Soleil pour Vénus et pour Neptune, étant donné leur très faible excentricité.
Les noeuds lunaires, importants dans l'astrologie indienne (Râhu et Ketu), qui sont les points d'intersection de l'orbite lunaire et de l'écliptique. Leur période est d'environ 18,61 ans et ils servent à déterminer les moments des éclipses. Ils sont toujours opposés sur l'écliptique, et le noeud Sud fait donc double emploi.
Les noeuds planétaires (géocentriques et héliocentriques) : chaque planète a un noeud ascendant et un noeud descendant.
Les 3 points étudiés par Theodor Landscheidt, qui se meuvent d'environ 1° 24 par siècle (en raison de la précession des équinoxes) : le Centre galactique (GC), centre d'équilibre de la Galaxie (qui représenterait les aspirations spirituelles du natif), le Super Centre galactique (SGC), (qui serait le centre d'organisation de la personnalité, une sorte de "super Soleil"), et l'Apex solaire (AP), direction du mouvement solaire dans la Galaxie (lequel représenterait le but ultime de la personnalité). En l'an 2000, Le GC est situé à environ 26° 52 du Sagittaire, le SGC à 1° 47 de la Balance et l'AP à 2° 27 du Capricorne.Étant donné leur mouvement très lent, on conçoit mal l'utilité de ces points en astrologie natale, et même mondiale.
La célèbre Part de Fortune (utilisée par Ptolémée) et les Parts dites "arabes" sont des points fictifs, calculés d'après les longitudes de 3 planètes, angles ou points zodiacaux, le plus souvent d'après la formule : Part = AS + Planète X - Planète Y.
Les parts exposées par Paul d'Alexandrie sont, pour les thèmes diurnes, les suivantes (pour les thèmes nocturnes, il faut inverser les signes + et -) :
Part de Fortune = AS + Lune - Soleil (c'est l'emplacement de la Lune quand le Soleil se lève)
Part d'Esprit (Daimon) = AS + Soleil - Lune (l'inverse de la précédente : l'emplacement du Soleil quand la Lune se lève)
Part d'Eros = AS + Vénus - Part d'Esprit = Vénus + Lune - Soleil (l'emplacement de Vénus quand la Lune et le Soleil sont conjoints)
Part de Victoire = AS + Jupiter - Part d'Esprit = Jupiter + Lune - Soleil
Part de Nécessité = AS + Part de Fortune - Mercure
Part de Courage = AS + Part de Fortune - Mars
Part de Nemesis (Justice, Équité) = AS + Part de Fortune - Saturne
Toujours chez Paul d'Alexandrie et d'autres :
Part du Père = AS + Saturne - Soleil (thèmes nocturnes : inverser)
Part de la Mère = AS + Lune - Vénus (thèmes nocturnes : inverser)
Part des Frères = AS + Jupiter - Saturne (= thèmes nocturnes)
Part des Enfants = AS - Jupiter + Saturne (= thèmes nocturnes)
Part de Mariage (hommes) = AS + Vénus - Saturne (= thèmes nocturnes)
Part de Mariage (femmes) = AS - Vénus + Saturne (= thèmes nocturnes)
D'après Vettius Valens et le Liber Hermetis :
Part de la Dette = AS + Saturne - Mercure (= thèmes nocturnes)
Part du Fondement = AS + Fortune - Esprit (= thèmes nocturnes)
Part du Vol = Saturne + Mars - Mercure (thèmes nocturnes : inverser)
Part de la Traîtrise = AS + Mars - Soleil (thèmes nocturnes : inverser)
Part de la Difficulté = AS + Mars - Saturne (thèmes nocturnes : inverser)
Part de l'Exaltation de la Nativité = AS + 19° Bélier - Soleil (thème nocturne = AS + 3° Taureau - Lune)
(ces points, 19° Bélier et 3° Taureau, étant les points supposés d'Exaltation du Soleil et de la Lune)
Le système des Parts a pris une importance considérable dans l'astrologie arabe : Al-Bîrûnî en mentionne une centaine, et informe que les astrologues en auraient inventé plus de 150 pour répondre aux questions horaires. On peut en imaginer beaucoup plus en fonction des préoccupations du moment et de l'imagination de l'astrologue. De nombreux points nouveaux ont été inventés, prenant en compte les trans-saturniennes, comme la Part d'Anxiété (= AS + Pluton - Uranus), la Part d'Astrologie (= AS + Mercure - Uranus), la Part de Dépression (= AS + Neptune - Mars), ou encore la Part de Perversion (= Vénus + Mars - Neptune).Essayez aussi la Part du Gâteau, qui sert à déterminer le dessert que votre conjoint vous a préparé pour le déjeuner, ou encore la Part (angl. Lot) de Consolation. Je propose encore que le lecteur, afin d'évaluer sa possible entente avec notre centre, recherche la position de sa Part du C.U.R.A., laquelle se calcule comme suit : URANUS - SATURNE + MARS - SOLEIL.
Les mi-points, popularisés par Alfred Witte, seraient des points sensibles où les énergies planétaires se rencontrent et se combinent. Ils se calculent selon la formule : Mi-point = (Planète X + Planète Y) / 2. Reinhold Ebertin (1901-1988) rationalise et simplifie la technique des mi-points de Witte. La cosmobiologie d'Ebertin a connu un vif succès en Allemagne dans les années 40 et 50, avant de se propager un peu partout. Les techniques des mi-points de l'école de Hambourg (Witte), comme celles de l'école cosmobiologique, sont très largement orientées vers la prédiction et l'interprétation événementielles. En se limitant à 10 planètes, aux angles AS et MC, et à 6 aspects avec un orbe de 1°, il y aurait deux fois plus de mi-points dans le thème que de degrés zodiacaux, ce qui laisse une assez bonne marge de manoeuvre à l'interprétation ! A ce compte, on n'est jamais abandonné des astres : chaque heure du jour et de la nuit apporte son lot de conseils, de consolation, de messages...
Plus généralement, la multiplication des points sensibles et des points d'énergie imaginaires marque l'échec de l'interprétation moderne dans sa tentative de coller à l'événementiel. Comme le souligne Geoffrey Dean, cette pléthore de facteurs conduit l'astrologie à l'absurde, et fait imploser les indications données par le thème natal : "Le problème peut être illustré par un thème comprenant tous les facteurs proposés et testés par les astrologues de quelque réputation, c'est-à-dire 3 angles [AS, MC et Vertex], 10 planètes, 4 astéroïdes, 30 planètes hypothétiques, et leurs noeuds et parts correspondants (soit un total de plus de 120 facteurs), en relation au moyen de 8 aspects majeurs avec un orbe de 8 degrés, de 40 autres aspects plus les antisces et contre-antisces avec un orbe moyen de 2 degrés, de 2 parallèles de déclinaison avec un orbe de 1°, et de 8 mi-points d'un orbe de 1.5°. (...) Le "super-thème" contiendrait en moyenne plus de 6000 aspects, plus de 50.000 mi-points, et près de 1.5 million d'aspects entre mi-points."

# Posted on Saturday, 12 February 2005 at 4:45 AM

Mercure

Mercure
Mercure est la planète la plus proche du Soleil et elle est la huitième en grosseur. Mercure a un diamètre plus petit que Ganymède et Titan mais elle est plus massive que ces deux lunes.
orbite: 57 910 000 Km (0.38 AU) du Soleil

L'une des plus grandes structures à la surface de Mercure est Caloris Planitia (le "bassin des chaleurs" (à droite)) qui a un diamètre d'environ 1300 km. On le croit similaire aux bassins (mers) sur la Lune. Comme les bassins lunaires, il a fort probablement été créé par un gros impact au début de l'histoire du système solaire. FPRIVATE "TYPE=PICT;ALT="

Ce même impact est probablement aussi responsable du terrain inhabituel exactement à l'opposée de la planète (à gauche).
En plus du terrain très cratérisé Mercure possède aussi des plaines relativement lisses. Certaines pourraient être le résultat d'une activité volcanique ancienne mais pourraient aussi être le résultat du dépôt d'éjections résultant d'impacts.
Il n'y a aucune preuve de volcanisme récent sur Mercure.
Tout aussi surprenant que cela puisse paraître, les observations du pôle Nord (une région qui n'avait pas été cartographiée par Mariner 10) indique la présence de glace d'eau à l'ombre protectrice de quelques cratères.
Mercure possède un faible champ magnétique dont la force est d'environ 1% celui de la Terre.
Mercure ne possède aucun satellite connu.
Mercure est souvent visible avec des jumelles ou même à l'oeil nu, mais elle reste toujours près du Soleil ce qui la rend difficile à voir au crépuscule. Les cartes cherche planètes de Mike Harvey montrent la position actuelle de Mercure (et des autres planètes) dans le ciel. Des cartes plus détaillées et personnalisées à l'aide de logiciels d'astronomie tel que Starry Night.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Saturday, 12 February 2005 at 4:47 AM

Venus

Venus
Vénus est la deuxième planète du système solaire par ordre croissant des distances au Soleil et la 6ème planète par ordre croissant de taille. Avec une excentricité de moins de 1%, l'orbite de Vénus est la plus circulaire des orbites planétaires du système solaire.
orbite: 108 200 000 kilomètres (0.72 AU) du Soleil
diamètre: 12 103.6 kilomètres
masse: 4.869e24 kilogrammes
Vénus (Grecque: Aphrodite; Babylonien: Ishtar) est la déesse de l'amour et de la beauté. Elle doit probablement son nom au fait que c'est la planète la plus brillante de la voûte céleste. (A quelques exceptions près, on a donné aux bassins, cratères, et autres formations de la surface de Vénus des noms féminins.)
Vénus est connue depuis la préhistoire et elle est l'objet le plus brillant dans le ciel après le Soleil et la Lune. Tout comme Mercure, la croyance populaire voulait qu'il s'agisse de deux corps séparés: Eosphorus étant l'étoile du matin et Hesperus étant l'étoile du soir, mais les astronomes grecs savaient déjà qu'il s'agissait du même astre.
En tant que planète intérieure, Vénus présente des phases lorsqu'on l'observe depuis la Terre. Les observations de ce phénomène par Galilée furent une preuve importante en faveur de la théorie héliocentrique du système solaire de Copernic.
La première sonde spatiale à visiter Vénus fut Mariner 2 en 1962. Ensuite elle fut successivement visitée par de nombreuses autres sondes (plus d'une vingtaine en tout) dont les sondes Pioneer Venus, les sondes Soviétiques, Venera 7 qui fut la première à se poser sur une autre planète, et Venera 9 qui nous transmit les premières images de la surface (à gauche).Plus récemment, la sonde Magellan a cartographié précisément la surface de Vénus en utilisant des altimètres radars (ci-dessus).
La rotation de Vénus est quelque peu inhabituelle et ce parce qu'elle est non seulement très lente (sa période de rotation sidérale de 243 jours terrestres est légèrement plus longue que l'année Vénusienne) mais aussi parce qu'elle est rétrograde. De plus, la synchronisation particulière de la période de rotation de Vénus avec sa période de révolution est telle que Vénus présente toujours la même face à la Terre quand elle est au plus près de celle-ci.
Vénus est souvent considérée comme la jumelle de la Terre. Elles ont en effet beaucoup de points communs:
--Vénus est seulement légèrement plus petite que la Terre (95% du diamètre terrestre et 80% de sa masse).
--Les deux planètes possèdent peu de cratères indiquant que leurs surfaces sont relativement jeunes.
--Leurs densités et compositions chimiques sont similaires.
Ces similitudes amenèrent les astronomes à penser qu'en dessous de ses nuages denses, Vénus aurait pu être très semblable à la Terre et même héberger la vie. Malheureusement des études plus poussées de Vénus montrèrent qu'elle était en fait radicalement différente de la Terre.

Les images radars recueillies par la sonde Magellan montrent que la surface de Vénus est couverte de coulées de lave. Elle présente aussi de nombreux volcans de boucliers (semblables à ceux d'Hawaii ou à Olympus Mons) tel que Sif Mons(à droite). Des découvertes récentes ont permis de conclure que Vénus possède toujours une activité volcanique mais seulement en quelques points particuliers de la planète. En gros, du côté géologique, c'est plutôt le calme plat depuis quelques centaines de millions d'années.
Il n'y a pas de petits cratères sur Vénus. Il semble en effet que la plupart des petits météores se consument entièrement dans l'atmosphère vénusienne avant d'atteindre la surface. Les cratères de Vénus semblent se présenter en petits groupes, ce qui indique que les plus gros météores qui atteignent la surface généralement se brisent dans l'atmosphère.
Les régions les plus anciennes de Vénus ont environ 800 millions d'années. Un volcanisme intensif à cette époque a totalement effacé toutes traces de l'histoire de Vénus même les énormes cratères d'impacts qui devaient alors parsemer la planète.


Les images de Magellan montre une grande variété de formations uniques incluant les volcans crêpes (à gauche) qui semblent être des éruptions d'une lave très épaisse ainsi que les couronnes (à droite) qui semblent être des dômes, au-dessus de large chambres de magma, qui se serait affaissé.
L'intérieur de Vénus est probablement similaire à celui de la Terre: un noyau ferreux d'environ 3000 km de rayon, recouvert par un manteau de roches fondues. Des données récentes provenant de la sonde Magellan indiquent que la croûte de Vénus est plus dure et plus épaisse qu'on ne le pensait. Tout comme la Terre, les courants de convection dans le manteau produisent des pressions qui s'exercent sur de relativement petites régions de la surface plutôt que sur les limites de plaques tectoniques comme sur la Terre.
Vénus ne possède pas de champ magnétique, peut-être à cause de sa très lente rotation.
Vénus ne possède pas de satellite mettant fin à une légende.
Vénus est généralement visible à l'oeil nu. Parfois appelée (à tort) "étoile du matin" et "étoile du soir", elle est de loin "l'étoile" la plus brillante du ciel. Les cartes célestes de Mike Harvey (planet finder charts) indiquent la position actuelle de Vénus (et les autres planètes) dans le ciel. Des cartes plus détaillées et personnalisées peuvent être générées avec un programme d'astronomie tel que Starry Night.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Saturday, 12 February 2005 at 4:48 AM

Terre

Terre
La Terre est la 3ème planète du Soleil et la 5ème plus grosse:
orbite: 149 600 000 kilomètres (1.00 UA) du Soleil
diamètre: 12 756.3 kilomètres
masse: 5.9736e24 kg

La présence d'oxygène libre sous forme de gaz est remarquable d'un point de vue chimique. L'oxygène est en effet un gaz très réactif et dans des conditions "normales", il se combinerait rapidement avec d'autres éléments. L'oxygène présent sur la Terre est produit et maintenu par des processus biologiques. Sans la vie, il n'y aurait pas d'oxygène libre.
L' interaction de la Terre et la Lune ralentit la rotation de la Terre de 2 millisecondes par siècle. La recherche actuelle indique qu'il y a environ 900 millions d'années il y avait 481 jours de 18 heures dans une année.
La Terre possède un champ magnétique assez modeste produit par des courants électriques dans le noyau. L'interaction du vent solaire, du champ magnétique terrestre et de l'atmosphère supérieure de la Terre provoquent des aurores (voir le Milieu interplanétaire). Des irrégularités de chacun de ces facteurs entraîne un mouvement du pôle magnétique par rapport à la surface; présentement le pôle ce situe dans l'arctique canadien.
Satellite de la Terre
La Lune est le seul satellite naturel que la Terre possède. Mais
des milliers de petit satellites artificiel qui on été mis en orbite autour de la Terre.
Astéroïde 3753 (1986 TO) possède une orbite reliée à celle de la Terre; ce n'est pas vraiment un satellite mais le terme "compagnon" est utilisé. C'est une situation similaire à celle de Janus et Epiméthée deux lunes de Saturne.
Lilith n'existe pas mais c'est une histoire intéressante.
Distance Rayon Masse
Satellite (000 km) (km) (kg)
--------- -------- ------ -------
Lune 384 1738 7.35e22

# Posted on Saturday, 12 February 2005 at 4:49 AM